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D’une certaine manière, nous dit M. Night Shyamalan, il faut lâcher prise pour croire en l’incroyable (…). Mais aussi, et surtout, parvenir à relier les différents moments de son histoire (…) qui semblent pris dans un univers chaotique. Décrypter les signes, parfois opaques, du monde visible.

Faire du sens pour espérer de nouveau.

Sujet plus mystérieux peut-être que les extraterrestres, le cinéaste nous rappelle avec Signes qu’avoir la foi, c’est monter la première marche, même quand on ne voit pas tout l’escalier ; où les autres ne voient que des signes, voir le miracle. Cela reste un choix plus qu’une évidence. Pour Graham en tous cas, c’est celui de croire en la vie.

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Ce soir, Signes de l’homme au nom imprononçable. Pas mon préféré du cinéaste (je lui préfère largement Sixième Sens, ou le génial Elijah Price d’Incassable et de Glass…), mais un film qui peut devenir agréable avec une double lecture plus allégorique. On oublie le mannequin en plastique de la cave. Si, on oublie…

Réforme (chausséééééeee aux moines) nous propose un article intéressant, plus (rassurez vous !) philosophique que théologique. Donc, à lire, avant de revoir les crops circles et les chapeaux en aluminium du Joker… Euh, pardon, de Joachim Phenix.

Lien vers l’article de Réforme : Avec “Signes”, Shyamalan explore la crise de foi